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Première C · Leçon 7

Suites numériques

Ce que dit le programme officiel (21 points)
  • Définitions d’une suite : par la donnée d’un graphique
  • Définitions d’une suite : par la donnée d’une ou plusieurs formules
  • Définitions d’une suite : par récurrence
  • Définir une suite numérique en fonction de son mode de génération
  • Déterminer les premiers termes d’une suite numérique
  • Exprimer en fonction de n les termes uₙ₊₁, uₙ₊₂, u₂ₙ … d’une suite u définie par uₙ = f(n)
  • Limite : « définie par récurrence » fait référence aux suites définies par un 1er terme donné et uₙ₊₁ = f(uₙ)
  • Initiation au raisonnement par récurrence
  • Reconnaître le principe du raisonnement par récurrence et l’utiliser pour résoudre des problèmes
  • Limite : l’initiation au raisonnement par récurrence se fait sur des exemples simples
  • Variation d’une suite
  • Étudier le sens de variation d’une suite
  • Cas particulier des suites : suites arithmétiques
  • Cas particulier des suites : suites géométriques
  • Reconnaître et caractériser (raison, 1er terme) une suite arithmétique, une suite géométrique
  • Déterminer l’expression du terme général d’une suite arithmétique ou d’une suite géométrique en fonction de n
  • Calculer la somme des termes consécutifs d’une suite géométrique ou arithmétique
  • Notion de convergence : sur des exemples variés, observation du type de comportement des suites quand n croît « infiniment »
  • Déterminer le comportement d’une suite numérique quand n croît « infiniment »
  • Reconnaître les conditions de convergence d’une suite géométrique, d’une suite arithmétique
  • Limite : dans le cas général, on approche seulement la notion de convergence ; aucune formalisation n’est exposée

Source : Programme de mathématiques, classe de Première C, ministère des Enseignements secondaires (Niger)

Suites : définition, modes de génération

Vocabulaire et deux modes de génération

Une suite \((u_n)\) associe à chaque indice (ou rang) \(n\in\mathbb N\) un terme \(u_n\). On distingue :

• \(u_n=f(n)\), pour une fonction \(f\) définie sur \(\mathbb N\) ;
• une suite définie par récurrence : \(u_0\) donné, et \(u_{n+1}=f(u_n)\).

Exemple fil rouge — suite récurrente

Soit \(u_0=2\) et, pour tout \(n\), \(u_{n+1}=2u_n-1\). Calcul de proche en proche :

\[ u_1=2\times2-1=3,\quad u_2=2\times3-1=5,\quad u_3=2\times5-1=9,\quad u_4=2\times9-1=17. \]

On observera au chapitre suivant, par un raisonnement rigoureux, que \(u_n=2^n+1\) pour tout \(n\).

Figure — Nuage de points de la suite \(u_0=2\), \(u_{n+1}=2u_n-1\)

La croissance s'accélère nettement : chaque terme est proche du double du précédent.

Piège fréquent
  • La somme \(S_n=u_0+u_1+\cdots+u_n\) compte \(n+1\) termes, pas \(n\) — une erreur fréquente est d'utiliser \(n\) dans la formule au lieu de \(n+1\).
  • Une suite géométrique de raison négative change de signe à chaque terme : elle n'est ni croissante ni décroissante, contrairement à une suite arithmétique de raison négative, qui elle est toujours décroissante.

Suites récurrentes uₙ₊₁ = f(uₙ) et point fixe

Un capital placé à la banque, une population qui évolue d'une année sur l'autre, le niveau d'eau d'un réservoir que l'on remplit et vide chaque jour : dans toutes ces situations, on ne connaît pas directement la valeur à une date quelconque, mais on sait passer d'une valeur à la suivante. C'est exactement ce que décrit une suite définie par récurrence.

Suite définie par récurrence

Soit \(f\) une fonction. Une suite \((u_n)\) est définie par récurrence lorsque l'on donne :

  • son premier terme, par exemple \(u_0\) ;
  • une relation de récurrence \(u_{n+1}=f(u_n)\), valable pour tout entier naturel \(n\), qui permet de calculer chaque terme à partir du précédent.

Les termes s'obtiennent alors de proche en proche : \(u_1=f(u_0)\), puis \(u_2=f(u_1)\), puis \(u_3=f(u_2)\), et ainsi de suite.

Deux façons de définir une suite, à ne pas confondre. Avec une formule explicite \(u_n=g(n)\), on calcule directement n'importe quel terme à partir de son rang : pour \(u_n=n^2-2\), on a tout de suite \(u_{10}=98\). Avec une relation de récurrence, on applique la fonction au terme précédent, pas au rang : pour obtenir \(u_{10}\), il faut d'abord calculer \(u_1\), \(u_2\), …, \(u_9\).

Des suites déjà connues. Une suite arithmétique de raison \(r\) est définie par \(u_{n+1}=u_n+r\) : c'est une suite récurrente, avec \(f(x)=x+r\). Une suite géométrique de raison \(q\) est définie par \(u_{n+1}=q\,u_n\), avec \(f(x)=qx\).

Méthode — Calculer les termes et étudier le sens de variation

Calculer les premiers termes. On part du premier terme et l'on applique la relation autant de fois qu'il le faut, en présentant les résultats dans un tableau à deux lignes (le rang \(n\), le terme \(u_n\)). À la calculatrice, on saisit le premier terme, puis on répète le même calcul sur le dernier résultat.

Traduire une situation. On appelle \(u_n\) la quantité étudiée à l'étape \(n\) et l'on écrit ce qui se passe entre l'étape \(n\) et l'étape \(n+1\). Une augmentation de 5 % multiplie par 1,05 ; un ajout fixe s'additionne.

Étudier le sens de variation. On calcule la différence \(u_{n+1}-u_n\) en remplaçant \(u_{n+1}\) par \(f(u_n)\), et l'on étudie son signe. Si elle est positive pour tout \(n\), la suite est croissante ; si elle est négative pour tout \(n\), la suite est décroissante.

Cas d'une suite constante. Si le premier terme \(u_0\) est une solution de l'équation \(f(x)=x\), alors \(u_1=f(u_0)=u_0\), puis \(u_2=u_0\), etc. : tous les termes sont égaux à \(u_0\).

Exemple 1 — Calculer des termes, traduire une situation

Énoncé. a) La suite \((u_n)\) est définie par \(u_0=1\) et \(u_{n+1}=2u_n+3\). Calculer \(u_1\) à \(u_5\), puis étudier le sens de variation de la suite. b) On place 100 000 francs sur un compte qui rapporte 5 % par an, et l'on y ajoute 20 000 francs à la fin de chaque année. On note \(c_n\) le capital après \(n\) années. Écrire la relation de récurrence et calculer \(c_3\).

Solution : a) \(u_1=2\times 1+3=5\) ; \(u_2=2\times 5+3=13\) ; \(u_3=2\times 13+3=29\) ; \(u_4=2\times 29+3=61\) ; \(u_5=2\times 61+3=125\).

Pour tout \(n\), \(u_{n+1}-u_n=2u_n+3-u_n=u_n+3\). Or tous les termes sont positifs : le premier l'est, et chaque terme s'obtient à partir du précédent en le multipliant par 2 et en ajoutant 3. Donc \(u_{n+1}-u_n\gt 0\) : la suite est croissante.

b) Chaque année, le capital est multiplié par 1,05, puis augmenté de 20 000 : \(c_0=100\,000\) et \(c_{n+1}=1{,}05\,c_n+20\,000\). On calcule \(c_1=125\,000\), \(c_2=1{,}05\times 125\,000+20\,000=151\,250\), puis \(c_3=1{,}05\times 151\,250+20\,000=178\,812{,}5\). Après trois ans, le capital est de 178 812,5 francs.

Méthode — Représenter graphiquement une suite récurrente

Première représentation : les points \((n\,;u_n)\). On place dans un repère les points d'abscisse le rang et d'ordonnée le terme. On ne les relie pas : une suite n'est définie que pour les entiers.

Seconde représentation : la construction « en escalier ». Elle place les termes sur l'axe des abscisses sans aucun calcul. On trace la courbe \(\mathcal C\) de la fonction \(f\) et la droite \(\Delta\) d'équation \(y=x\).

  • On place \(u_0\) sur l'axe des abscisses.
  • On monte (ou l'on descend) verticalement jusqu'à la courbe \(\mathcal C\) : le point atteint a pour ordonnée \(f(u_0)=u_1\).
  • On se déplace horizontalement jusqu'à la droite \(\Delta\) : le point atteint a pour abscisse \(u_1\). On reporte \(u_1\) sur l'axe des abscisses.
  • On recommence à partir de \(u_1\) pour obtenir \(u_2\), et ainsi de suite.

La droite \(\Delta\) sert à « rabattre » une ordonnée sur l'axe des abscisses. Les abscisses des points où \(\mathcal C\) coupe \(\Delta\) sont les solutions de \(f(x)=x\) : ce sont les valeurs de \(u_0\) pour lesquelles la suite est constante.

Figure — La construction en escalier pour u₀ = 1 et f(x) = 0,5x + 2

En bleu marine, la droite d'équation y = 0,5x + 2 (courbe de f) ; en or, la droite d'équation y = x. Le trajet bleu part de 1 sur l'axe des abscisses, monte jusqu'à la courbe, rejoint horizontalement la droite dorée, et recommence. Les traits verticaux en pointillés reportent sur l'axe les termes 1 ; 2,5 ; 3,25 ; 3,625. Les marches se resserrent près du point d'intersection des deux droites, d'abscisse 4.

Exemple 2 — Lire le comportement sur le graphique

Énoncé. La suite \((u_n)\) est définie par \(u_0=1\) et \(u_{n+1}=0{,}5\,u_n+2\). a) Calculer \(u_1\) à \(u_5\). b) Que suggère la construction en escalier de la figure ci-dessus ? c) Que devient la suite si l'on prend \(u_0=4\) ? et \(u_0=6\) ?

Solution : a) \(u_1=0{,}5\times 1+2=2{,}5\) ; \(u_2=0{,}5\times 2{,}5+2=3{,}25\) ; \(u_3=3{,}625\) ; \(u_4=3{,}8125\) ; \(u_5=3{,}90625\).

b) Les termes reportés sur l'axe des abscisses avancent vers la droite : la suite semble croissante. Les marches sont de plus en plus petites et les termes s'approchent de 4, abscisse du point d'intersection des deux droites, sans le dépasser. Le calcul du a) va dans le même sens. Ce sont des observations : le graphique ne constitue pas une démonstration.

c) L'équation \(f(x)=x\) s'écrit \(0{,}5x+2=x\), soit \(x=4\). Avec \(u_0=4\), on trouve \(u_1=0{,}5\times 4+2=4\), puis \(u_2=4\)… : la suite est constante. Avec \(u_0=6\), on obtient \(u_1=5\), \(u_2=4{,}5\), \(u_3=4{,}25\) : cette fois les termes diminuent en s'approchant de 4. Le premier terme change le comportement de la suite.

Figure — Les points (n ; uₙ) de la même suite

Les six premiers termes de la suite de l'exemple 2, représentés par les points de coordonnées (0 ; 1), (1 ; 2,5), (2 ; 3,25), (3 ; 3,625), (4 ; 3,8125) et (5 ; 3,90625). Les points montent de moins en moins vite et se rapprochent de la droite en pointillés d'équation y = 4. On ne relie pas les points.

Exemple 3 — Trouver une formule explicite à l'aide d'une suite géométrique

Énoncé. On reprend la suite définie par \(u_0=1\) et \(u_{n+1}=0{,}5\,u_n+2\). Pour tout entier naturel \(n\), on pose \(v_n=u_n-4\). a) Montrer que la suite \((v_n)\) est géométrique. b) En déduire l'expression de \(u_n\) en fonction de \(n\), puis calculer \(u_{10}\).

Solution : a) Pour tout \(n\), \(v_{n+1}=u_{n+1}-4=0{,}5\,u_n+2-4=0{,}5\,u_n-2=0{,}5\,(u_n-4)=0{,}5\,v_n\). La suite \((v_n)\) est donc géométrique de raison 0,5 ; son premier terme est \(v_0=u_0-4=-3\).

b) On en déduit \(v_n=-3\times 0{,}5^{\,n}\), puis \(u_n=v_n+4\), c'est-à-dire

\[u_n=4-3\times 0{,}5^{\,n}.\]

Vérification : pour \(n=1\), la formule donne \(4-1{,}5=2{,}5\), valeur trouvée à l'exemple 2. Enfin \(u_{10}=4-\dfrac{3}{1024}\approx 3{,}997\). On a obtenu \(u_{10}\) sans calculer les neuf termes qui le précèdent : c'est tout l'intérêt d'une formule explicite. Le nombre 4 retranché n'est pas choisi au hasard : c'est la solution de \(f(x)=x\).

Quatre erreurs à éviter

Appliquer la fonction au rang. Pour \(u_0=3\) et \(u_{n+1}=u_n^{\,2}-2\), on a \(u_1=3^2-2=7\) et \(u_2=7^2-2=47\). Écrire \(u_2=2^2-2=2\) revient à utiliser la formule explicite \(u_n=n^2-2\), qui définit une autre suite.

Confondre \(u_{n+1}\) et \(u_n+1\). \(u_{n+1}\) est le terme qui suit \(u_n\) ; \(u_n+1\) est le terme \(u_n\) augmenté de 1. Pour la suite de l'exemple 1, \(u_1=5\) alors que \(u_0+1=2\).

Oublier le premier terme. La relation de récurrence seule ne définit pas la suite : avec la même relation, \(u_0=1\), \(u_0=4\) et \(u_0=6\) donnent trois suites différentes (exemple 2).

Prendre une lecture graphique pour une preuve. Le graphique permet de conjecturer le sens de variation ; pour le démontrer, on étudie le signe de \(u_{n+1}-u_n\).

Raisonnement par récurrence

Les trois étapes

Pour démontrer par récurrence qu'une propriété \(P(n)\) est vraie pour tout entier \(n\geqslant n_0\), il suffit de montrer :

a) Initialisation. \(P(n_0)\) est vraie.
b) Hérédité. Pour un entier \(n\geqslant n_0\) quelconque, \(P(n)\) implique \(P(n+1)\).
c) Conclusion. \(P(n)\) est vraie pour tout \(n\geqslant n_0\).

Exemple fil rouge — démonstration complète

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Suites monotones, majorées, minorées, bornées

Vocabulaire

\((u_n)\) est majorée par \(M\) si \(u_n\leqslant M\) pour tout \(n\) ; minorée par \(m\) si \(u_n\geqslant m\) pour tout \(n\). Elle est croissante si \(u_{n+1}\geqslant u_n\), décroissante si \(u_{n+1}\leqslant u_n\), périodique de période \(p\) si \(u_{n+p}=u_n\) pour tout \(n\).

Exemple — majoration

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Figure — \(v_n=\dfrac n{n+1}\), majorée par \(1\)

Les termes se rapprochent de \(1\) sans jamais l'atteindre : \(1\) est un majorant de la suite.

Suites arithmétiques : terme général et somme

Définitions et formules

\((u_n)\) est arithmétique de raison \(a\) si \(u_{n+1}=u_n+a\) : \(u_p=u_0+pa\). \((u_n)\) est géométrique de raison \(b\) si \(u_{n+1}=b\,u_n\) : \(u_p=u_0\,b^p\). En notant \(\displaystyle S_n=\sum_{k=0}^nu_k\) (somme des \(n+1\) premiers termes) :

\[ \text{arithmétique : } S_n=(n+1)\dfrac{u_0+u_n}2, \qquad \text{géométrique } (b\neq1) \text{ : } S_n=u_0\dfrac{b^{n+1}-1}{b-1}. \]

Cas particuliers (premier terme \(1\)) :

\[ 1+2+\cdots+n=\dfrac{n(n+1)}2, \qquad 1+b+b^2+\cdots+b^n=\dfrac{b^{n+1}-1}{b-1}. \]
Exemples

Arithmétique. \(u_0=4\), \(a=5\) : \(u_{10}=4+50=54\). \(S_{10}=11\times\dfrac{4+54}2=11\times29=319\).

Géométrique. \(u_0=3\), \(b=2\) : \(u_6=3\times64=192\). \(S_6=3\times\dfrac{2^7-1}{2-1}=3\times127=381\).

Limite d'une suite, convergence, limites usuelles

Deux comportements de référence

Les suites de terme général \(n\), \(n^2\), \(n^3\) tendent vers \(+\infty\) : on note \(\displaystyle\lim_{n\to+\infty}u_n=+\infty\). Les suites de terme général \(\dfrac1n\), \(\dfrac1{n^2}\), \(\dfrac1{\sqrt n}\) tendent vers \(0\) : on note \(\displaystyle\lim_{n\to+\infty}u_n=L\) (ici \(L=0\)). L'unicité de la limite est admise.

Cas d'une suite géométrique (admis)

Pour \(u_n=k^n\) avec \(k>0\) :

• si \(0\leqslant k<1\), alors \(\displaystyle\lim_{n\to+\infty}k^n=0\) ;
• si \(k>1\), alors \(\displaystyle\lim_{n\to+\infty}k^n=+\infty\).

Exemple

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Figure — \((0{,}5)^n\to0\) contre \((1{,}5)^n\to+\infty\)

Même point de départ (\(k^0=1\)), comportements opposés selon que \(k<1\) ou \(k>1\).

Résultats admis

Les limites d'une somme, d'un produit par une constante, d'un produit, d'un inverse et d'un quotient de suites s'obtiennent en combinant les limites de chaque suite (sauf formes indéterminées, hors programme).

Remarque propre au programme du Burkina Faso : vérifie ce point dans ton programme.

Exemples

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Résumé

Résumé — Suite définie par récurrence
Définition

Un premier terme et une relation \(u_{n+1}=f(u_n)\) : chaque terme se calcule à partir du précédent.

Calcul

De proche en proche : \(u_1=f(u_0)\), \(u_2=f(u_1)\)… On ne remplace pas \(n\) dans \(f\).

Sens de variation

On étudie le signe de \(u_{n+1}-u_n=f(u_n)-u_n\).

Construction en escalier

Courbe de \(f\) et droite \(y=x\) : verticale jusqu'à la courbe, horizontale jusqu'à la droite.

Suite constante

Si \(f(u_0)=u_0\), tous les termes sont égaux à \(u_0\).

Résumé — Génération et suites usuelles
Deux modes

\(u_n=f(n)\), ou récurrence \(u_0\) + \(u_{n+1}=f(u_n)\).

Arithmétique

\(u_p=u_0+pa\) ; \(S_n=(n+1)\dfrac{u_0+u_n}2\).

Géométrique

\(u_p=u_0b^p\) ; \(S_n=u_0\dfrac{b^{n+1}-1}{b-1}\).

Cas particuliers

\(1+\cdots+n=\dfrac{n(n+1)}2\) ; \(1+b+\cdots+b^n=\dfrac{b^{n+1}-1}{b-1}\).

Résumé — Comportement global et récurrence

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Résumé — Limites d'une suite

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Sujet type devoir

Génération et suites usuelles — Sujet complet

Question 1. Soit \(f(x)=2x+3\) et \(u_n=f(n)\). Calculer \(u_0\), \(u_1\), \(u_4\).

Solution détaillée

\(u_0=3\), \(u_1=5\), \(u_4=11\).

Question 2. Une suite arithmétique a pour premier terme \(u_0=7\) et pour raison \(a=-2\). Calculer \(u_{15}\) et \(S_{15}\).

Solution détaillée

\(u_{15}=7-30=-23\). \(S_{15}=16\times\dfrac{7+(-23)}2=16\times(-8)=-128\).

Question 3. Une suite géométrique a pour premier terme \(u_0=5\) et pour raison \(b=3\). Calculer \(u_4\) et \(S_4\).

Solution détaillée

\(u_4=5\times81=405\). \(S_4=5\times\dfrac{3^5-1}{3-1}=5\times121=605\).

Comportement et récurrence — Sujet complet

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Limites — Sujet complet

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Mode hors-ligne — données en cache